L’évolution de notre société nous apporte toujours plus de confort, mais elle ne nous met pas à l’abri des crises. Quelles soient financières, sanitaires ou identitaires, leurs effets sont pesants et il faut faire preuve d’agilité intellectuelle pour les surmonter, à défaut de pouvoir les prévenir. Les soft skills représentent à ce jour l’espoir le plus fiable pour ne pas céder à la peur ou à la panique, en attendant des jours meilleurs. 

Soft skills traduction

“Skill” en anglais signifie habileté ou compétence. Les soft skills sont des qualités humaines qui ne s’apprennent pas grâce à un enseignement universitaire, mais doivent être développées par chacun. Plus nous déléguons les tâches techniques à la robotisation et à l’intelligence artificielle, plus il est important de mettre en valeur ses qualités intellectuelles et comportementales.

Les soft skills sont d’ailleurs devenues un point d’intérêt majeur pour les recruteurs qui ne s’arrêtent plus aux compétences techniques listées sur un CV. L’équilibre hard skills soft skills a désormais basculé en faveur des soft skills.

Quelles sont les soft skills les plus précieuses en temps de crise

Les soft skills possèdent chacune des atouts et sont toutes importantes. La gestion du stress, le sens du collectif, la capacité de communication, la confiance, etc. sont autant de qualités qui comptent. Pour traverser une crise, voici trois soft skills qu’il importe de développer avant tout.

    1 – L’intelligence émotionnelle pour l’épanouissement personnel et professionnel

La première compétence qui vous permet de garder espoir lorsqu’une crise vous touche est l’intelligence émotionnelle. Grâce à elle, vous ne cédez pas à la panique, car vous avez la capacité de prendre du recul sur le présent. Vous gérez vos émotions et évitez de prendre sur un coup de tête des décisions qui pourraient être lourdes de conséquences pour la suite. 

Votre intelligence intellectuelle représente un outil précieux pour comprendre les autres. Elle est la soft skill la plus importante, car elle est la base de toutes les autres. Cette empathie qu’elle vous autorise vous rend fort, car vous vous imposez comme une personne solide sur qui les autres peuvent compter en toutes circonstances. 

2 – La conscience de soi et des autres

La deuxième compétence est la conscience. Il s’agit à la fois de la conscience de soi et la conscience de la situation. La conscience de soi est reliée à l’intelligence émotionnelle, car elle passe par la compréhension de chacune de vos réactions qui s’explique par les sentiments et émotions que vous ressentez. Dès lors que vous vous maîtrisez, vous disposez des outils pour réagir de façon appropriée.

Les périodes de crises ne doivent pas vous faire oublier les autres. La société, l’entraide et la solidarité ont d’autant plus d’importance que la conjoncture est compliquée. L’égoïsme est une qualité, car il est lié à l’instinct de survie, mais il ne doit pas prendre le pas s’il risque de mettre en péril l’intérêt général. 

3 – La capacité à rebondir

La troisième compétence est la capacité à rebondir. Être flexible et savoir s’adapter est une preuve d’intelligence. Nous avons tous plus ou moins développé des routines qui nous apportent du confort et une certaine tranquillité d’esprit. Le propre d’une crise est justement de bousculer ces habitudes.

Il vous faut donc faire preuve d’agilité intellectuelle pour contraindre votre cerveau à s’adapter. Si l’on compare notre société au cycle de la nature, on constate que, face au monde en perpétuelle évolution, seules les espèces qui ont su évoluer et s’adapter survivent. 

Votre environnement peut être chamboulé par une crise, mais il peut aussi disparaître. On le voit par exemple avec les nouveaux métiers qui se créent, quand d’autres disparaissent. Vous devez apprendre à regarder devant vous et ne pas vous accrocher à des acquis qui deviennent obsolètes. 

Prenez la peine de valoriser vos qualités humaines et vous vaincrez d’autant plus facilement toute crise qui se présente sur votre chemin.