Des croyances erronées

Durant toute mon enfance, j’ai souvent entendu dire « Travaille bien à l’école ! Pour réussir et avoir un bon métier ».
Cela a continué pendant mon adolescence, jusqu’au baccalauréat, et même après, pendant mes études universitaires.

« Travaille bien à l’école ! Tu réussiras ! Tu auras un bon métier, bien payé et pas trop fatiguant ! »
Voilà ce que j’avais intégré en moi, ce qui faisait partie de mes croyances.

Et c’est ce qui s’est passé. Grâce à mes diplômes, j’ai pu entrer une grande entreprise où j’avais, disons-le, un travail bien payé et la plupart du temps, pas trop fatiguant. J’avais donc réussi. Du moins, au sens où on me l’avait enseigné.

Pourtant, au fond de moi, je n’étais pas heureuse. Mon travail me permettait de vivre, et plutôt bien, mais je n’étais pas épanouie. Dès le lundi matin, j’attendais le vendredi soir avec impatience et avec lui le début du week-end. Mais le pire, c’était les rentrées de vacances, quand il fallait reprendre le boulot après plusieurs semaines de coupure. Comme je suis du genre à passer l’action, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. J’ai donc défini ce que je voulais faire, la façon dont j’aimerais travailler et avec quel genre de personnes. Cette réflexion m’a menée à l’entreprenariat, et plus précisément au web entreprenariat.

J’ai découvert que l’on pouvait se passer de diplômes, que ce qui était important dans ce domaine, c’était d’avoir de l’énergie, de la motivation. Concernant les compétences, il y avait toujours moyen de se former, que l’on soit ou non diplômés. L’absence de diplôme n’empêche pas la réussite, bien au contraire.

Des exemples qui le démontrent

Steve Jobs, le fondateur d’Apple, a créé son premier ordinateur dans son garage. Il était inscrit à l’université, mais il n’a jamais passé son diplôme. Pourtant, il est devenu très riche en créant un empire dans les domaines de l’électronique et de l’informatique.

Bill Gates, l’un des hommes les plus riches du monde, a fondé sa première société à 20 ans. Lui aussi suivait des cours à l’université. Mais il a abandonné pour se consacrer à sa passion : l’informatique. La suite de l’histoire lui a donné raison.

Un autre exemple, celui de Xavier Niel, le fondateur de Free. Il a arrêté ses études à 19 ans pour se lancer, à l’époque, dans le minitel rose. Ce business lui permet de devenir millionnaire à 24 ans.

Mais l’une des réussites les plus impressionnantes reste celle de Gérard Depardieu. Descolarisé à 13 ans, il est bègue et ne sait ni lire ni écrire. C’est en accompagnant un ami à Paris qu’il passe par hasard une audition et se fait remarquer. Autodidacte, il se met à lire les œuvres classiques, ce qui lui permet d’apprendre les subtilités de la langue française. Motivé, il se fait aider pour corriger son élocution. Il tourne son premier film à 26 ans. C’est le début d’une longue carrière. Pourtant, 13 ans avant il était analphabète.

Les points communs des personnes qui réussissent sans avoir de diplôme.

Si l’on compare toutes ces personnes qui ont réussi sans diplômes, on se rend compte qu’elles ont toutes des points communs.

D’abord, ce sont tous des passionnés. Steve Jobs, Bill Gates et Xavier Niel, de l’électronique et de l’informatique, et Gérard Depardieu de la langue française.

Cette passion les motive à en apprendre le plus possible, les pousse à se perfectionner dans leur domaine.

Ensuite, ce sont des autodidactes. Ils apprennent seuls la plupart du temps. Même s’ils n’ont pas peur de se faire aider quand ils sentent qu’ils en ont besoin.

Ils n’ont pas peur de passer à l’action. Que ce soit Bill Gates, Steve Jobs, Xavier Niel ou Gérard Depardieu, ils ont dû agir à un moment donné pour arriver à la réussite.

Ces qualités communes à ceux qui réussissent-la passion, l’envie d’apprendre et la capacité d’agir ne s’apprennent pas à l’école. Elles ne sont pas non plus sanctionnées par un diplôme. Pourtant, on les retrouve chez tout ceux qui ont réussi.

Elles font partie des ingrédients de la réussite, et remplacent avantageusement les diplômes.

Pourtant, encore trop peu d’entreprises préfèrent embaucher des personnes ayant ces qualités et non diplômées. Les diplômes font encore trop souvent la sélection.

A tort, car une personne motivée sera plus vite formée au poste pour lequel elle postule. Une personne passionnée et autodidacte essaiera de voir comment elle peut améliorer sa façon de travailler, pour effectuer ses tâches plus vite et plus efficacement, et ainsi être plus rentable à son entreprise.

Les entreprises ont donc tout à gagner à privilégier ces qualités lorsqu’elles embauchent des personnes. Aussi bien pour elles-même, que pour les candidats qui seront ainsi recrutés, et qui, tout en étant rentables pour leur entreprise, s’épanouiront dans leur travail et donneront le meilleur d’eux-même sur la durée.

Conclusion

Il est tout à fait possible de réussir sans diplôme, même si les croyances populaires prônent le contraire. Ce qui est indispensable, en revanche, c’est d’aimer ce que l’on fait, d’avoir envie d’apprendre, de se former et de passer à l’action. Ceux qui ont réussi l’ont largement démontré !

 

Qui suis-je ? Je m’appelle Stéphanie, je suis une passionnée de développement personnel reconvertie en coach de vie. J’accompagne les personnes qui veulent faire la paix avec leurs émotions négatives, et mieux gérer leur stress pour être bien avec eux-mêmes et avec les autres. Vous pouvez me rejoindre sur mon site Zen Au Quotidien ainsi que sur mon groupe Facebook Zen Au Quotidien