Le terme agilité en entreprise renvoie généralement à aux méthodes de travail agiles qui permettent de gérer des projets en évitant l’organisation en silo. Mais, l’agilité peut aussi être individuelle et ne se limite pas au management. L’agilité est une soft skills précieuse pour un salarié qui sera de plus en plus valorisée à l’avenir dans un environnement en perpétuel changement.

Être agile, ça veut dire quoi ?

Être agile est avant tout un état d’esprit. C’est être en mesure d’accueillir une information même si elle vient chambouler l’ordre établi, sans paniquer et être capable de la transformer en un problème à résoudre de manière rationnelle.

Faire preuve d’agilité implique donc de savoir mobiliser ses différentes compétences personnelles et ses connaissances pour résoudre un problème complexe.

De plus, une personne agile est généralement dotée de nombreux autres soft skills très appréciées en entreprise telles que :

  • la créativité ;
  • l’ouverture d’esprit ;
  • la flexibilité ;
  • la curiosité ;
  • l’écoute active ;
  • la réactivité ;
  • l’autonomie ;
  • l’esprit d’équipe ;
  • la capacité d’apprendre de nouvelles choses ;
  • etc.

En somme, une personne agile évolue en permanence en même temps que son environnement. Pour y parvenir, elle ne se cantonne pas à ce qu’elle a appris ni aux solutions habituellement utilisées. L’agilité c’est aussi penser en dehors de la boîte pour innover et trouver la meilleure solution même si cela implique de faire appel à une solution inédite.

C’est pourquoi il s’agit d’une soft skills et non d’une compétence technique apprise à l’école. 

L’agilité, un atout pour s’adapter au changement permanent

Au regard de ces éléments, on comprend aisément que l’agilité en tant que soft skills transversale, est synonyme non seulement de flexibilité mais aussi d’une faible résistance au changement.

Et c’est aussi cela qui est très apprécié des recruteurs et des managers.

Face au changement, une personne agile ne va pas passer par les phases traditionnelles que sont le choc, le déni, la colère, la peur, la tristesse, l’acceptation, et la quête de sens.

Une personne agile va rester positive et se demander ce qui peut être mis en place pour atteindre les objectifs dans ce nouveau contexte. Elle va donc faire preuve d’un état d’esprit positif et proactif qui pourra influencer positivement les autres collaborateurs.

Or, les entreprises quel que soit leur domaine d’activité doivent faire face à de nombreux changements. Elles doivent aussi faire preuve d’agilité pour s’adapter aux transformations de leur marché, à l’arrivée de nouveaux concurrents ou encore à des situations exceptionnelles comme une crise sanitaire.

Tout comme l’agilité n’est pas réservée aux managers, l’agilité n’est pas réservée aux start-up.

Pour pérenniser leur activité, les entreprises doivent donc pouvoir s’appuyer sur des collaborateurs agiles pour qui le changement n’est pas un frein ou un blocage.

C’est donc face au changement que l’agilité s’exprime le mieux. Cette compétence personnelle est considérée comme une force par les entreprises. Elles y voient en effet la capacité pour un collaborateur de s’adapter au changement tout en se l’appropriant de manière créative. C’est pourquoi dans un contexte incertain où la réactivité fera toute la différence, l’agilité est une soft skills valorisée et recherchée. Si vous en êtes doté, n’hésitez pas à la mettre en avant. Au contraire, si pour vous le changement est quelque chose que vous rejetez en bloc, je vous encourage à travailler sur vos croyances limitantes et à développer votre agilité, non pas pour votre votre employeur, mais pour vous, afin de mieux vivre ces situations.